Le dessin évolutif s’adresse à toute personne qui souhaite, en sollicitant sa créativité, aller vers un mieux-être, faire des choix, élaborer un projet, résoudre des difficultés personnelles ou professionnelles, ponctuelles ou plus ancrées :  enfants ou adolescents en difficultés scolaires ou familiales, étudiants en « panne d’orientation », adultes, personnes âgées ou malades...

 

Il aide également les groupes de personnes (couples, familles, entreprises) qui cherchent à mieux communiquer, à résoudre des conflits, à renouer ou créer des liens, à développer une activité commune.

Il est pour tous ceux qui ne soupçonnent pas qu’une fibre artistique sommeille en eux, ou qui souhaitent aller à la rencontre d’eux-mêmes tout simplement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dessin évolutif

en séances individuelles ou collectives

animées par Sophie Faure Beaulieu

Cest une démarche accessible à tous, qui ne nécessite aucune aptitude particulière pour le dessin. Nous sollicitons simplement notre curiosité et notre courage pour dévoiler notre monde intérieur.

Quelle que soit notre motivation en entreprenant cette aventure, nous aurons, au cours d’une séance, rencontré notre créativité et notre intuition.

A partir d’une situation vécue, d’un rêve, de mots échangés, d’une photo, je vous vous invite à dessiner ; individuellement, sur une grande feuille, ou à plusieurs sur plusieurs grandes feuilles attachées ensemble, avec des pastels secs très colorés et simples d’utilisation, sans exigence particulière, juste pour le plaisir de jouer avec les couleurs et les formes.

 

Puis on observe ensemble le dessin le plus objectivement possible, au-delà de tout critère d‘esthétique : c’est alors qu’il nous surprend par ses formes imprévues. On y découvre des symboles qui parlent au-delà des apparences. Le dessin raconte une histoire, pose des questions, crée des situations insolites.

 

On laisse les commentaires venir librement, dans un contexte toujours respectueux du groupe et des individus. On ne porte pas de jugement : si l’on critique, c’est pour trier ce que l’on garde, ce que l’on transforme, ce que l’on quitte. Les aspects désagréables du dessin sont le point de départ d’une transformation, le « revers d’une médaille » que l’on peut retourner. On récolte les graines positives que l’on pourra faire germer et grandir dans un prochain dessin*.

 

*La peinture convient également à cette démarche.